Articles avec #humeurs tag

Publié le 17 Mars 2020

En ces temps difficiles, nous nous rendons compte à quel point nous sommes dépendants les uns des autres, pour le meilleur et pour le pire. Chacun de nous se trouve aujourd'hui responsable de la vie d'une ou de plusieurs personnes. Cela a toujours été le cas mais, depuis peu, cela se ressent d'une manière accrue. Il s'agit peut-être d'une leçon, pour nous rappeler qu'il n'y a pas plusieurs humanités, il n'y en a qu'une et à l'intérieur, nous sommes tous liés les uns aux autres : les inconscients et les héros qui sauvent nos vies. Ceux-là n'ont pas signé chez Marvel, mais chez Hyppocrate. Je me dis que si nous sommes tous liés, nous sommes tous pareils, nous sommes tous égaux et tous des héros. J'ai bon espoir qu'avec une dose de résistance, un brin d'abnégation, une pincée de dévouement et beaucoup d'amour, nous allons triompher de ce vilain virus. Il n'est pas né celui qui va terrasser notre formidable machine humaine. Nous en sortirons différents, grandis, super conscients que la vie est précieuse et qu'il faut tout faire pour la préserver. Si je pouvais me permettre un conseil, je dirais : surtout, ne l'oublions jamais. 

Voir les commentaires

Rédigé par Cathy de Saint Côme

Publié dans #Humeurs

Repost0

Publié le 21 Décembre 2019

Je ne sais pas vous, mais moi, je déteste les araignées. C'est une phobie. Leur vue m'est insupportable, alors je crie et deviens complètement ridicule dans un accès de folie. C'est ancré en moi. J'ai essayé de surmonter cette peur, mais en vain. De plus, j'y associe une sorte de dicton populaire. Quand j'en vois une le matin, elle devient chagrin. Passée l'heure de midi, elle devient du soir et donc espoir. Je me suis mis en tête de sauver celle d'après le repas, en me disant qu'elle est porteuse d'une bonne nouvelle, alors que celle du matin, je l'écrase sans pitié. 

Bref, un matin, il y a quelques jours, j'ai croisé une petite araignée dans ma chambre. Noire avec des points blancs. Plus petite qu'un confetti. Dans un moment de faiblesse, j'ai dérogé à mon principe et ne l'ai pas écrasée. Mais je lui en ai fait la remarque à voix haute : "T'as d'la chance, pour cette fois. Ne reviens pas m'embêter sinon la prochaine, tu y passes."

Elle a fait son petit bonhomme de chemin et nous ne nous sommes plus vues. Jusqu'à, avant-hier matin. J'étais en train de sortir de ma douche, et je m'apprêtais à saisir mon peignoir, quand je suis tombée nez à nez avec ma copine l'araignée. Elle était posée sur le col dudit peignoir et s'agitait fébrilement. Cette sorte d'araignée a la capacité de sauter, j'en ai déjà vues s'enfuir ainsi. Le fait de savoir qu'elle pourrait me sauter sur le nez ou la tête m'a rendue folle. Ça a été plus fort que moi, je me suis mise à lui crier dessus en lui reprochant de ne pas respecter notre accord. Ça a donné ça : "Sale ingrate, je t'avais sauvé la vie et voilà comment tu me remercies, en venant me narguer !" me voilà en train de vociférer dans ma salle de bain. J'ai tellement parlé tout près de l'araignée et si fort, qu'elle a carrément arrêté de bouger. Elle est restée une patte en l'air, figée, sans tentative d'évasion. On aurait dit qu'elle m'écoutait, me comprenait et acceptait la réprimande. Cela m'a attendri à un point... surprenant. Je me suis saisie d'un bout de papier et, j'ai fait voyager l'araignée jusqu'à la fenêtre pour la mettre dehors, sans la tuer. 

La morale de cette histoire : Soyez attentifs et le monde vous paraîtra moins effrayant. 

La femme qui savait parler à l'ouïe des araignées.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Cathy de Saint Côme

Publié dans #Humeurs

Repost0

Publié le 29 Octobre 2019

Le soleil devient timide et paresseux. Il joue à cache-cache dans un ciel laiteux. La lumière se retire, sans l’ombre d’un doute. Elle laissera quelques éclats sur sa route. Les vignes se parent, avec fierté, de rouge, de jaune et de mordoré. Le vert en pâlit d’envie. L’humidité s’est installée, s’est immiscée. Elle transperce et fait grelotter. Elle se répand sur les herbes devenues folles depuis la dernière cueillette d’aubergines toutes molles. Dans le champ voisin poussent carottes, courges et potimarrons. La couleur orange est de saison. Plus loin, les oliviers sont las de porter tant de poids, ils laissent tomber leurs olives. Il est temps d’aller les échanger contre quelques litres d’huile. 

Octobre agonise, novembre se gargarise.

L’automne est là, bien ancré. 

Voir les commentaires

Rédigé par Cathy de Saint Côme

Publié dans #Humeurs

Repost0

Publié le 23 Septembre 2019

Humeur.

J'ai lu quelque part qu'écrire, c'est ranger le bordel qu'on a dans la tête. En ce qui me concerne, c'est vrai. Mais je n'ai pas envie d'appeler le capharnaüm qui envahit mes méninges "bordel", ce mot est moche. Et, je n'aime pas les extrêmes. C'est juste un peu le fourbi, bazar, bric à brac. En tout cas, j'espère que les pensées qui m'animent valent la peine d'être couchées sur la toile et lues au moins par quelques bordéliques/optimistes/enthousiastes. En général, elles véhiculent des idées positives, et ne font de mal à personne. Leur nombre ne fait pas leur richesse. C'est bien dommage, parce que ça joue au ping pong non stop dans mes cellules grises. En me concentrant un peu, je devrais pouvoir en attraper quelques unes de valables et les partager sur ce blog. A bientôt. Enfin.. pour ceux qui aiment le désordre, l'encombrement, l'entassement, etc.  

Voir les commentaires

Rédigé par KTI

Publié dans #Humeurs

Repost0